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Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Le menhir de la Motte, sur la commune de Pontigné, se trouvait dans le voisinage proche des deux polissoirs (dont l'un se trouve aujourd'hui devant le château de Baugé-en-Anjou et l'autre a disparu).

La pierre mesure deux mètres de haut (un mètre vingt hors sol), un mètre cinquante de large et un mètre d'épaisseur.

Elle est composée de grès.

Cette pierre est peut-être aujourd'hui couchée mais se trouve toujours sur place.

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Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Le menhir de La-Grande-Pierre ou Pierre-du-Géant, sur la commune de Pontigné, se trouvait à quatre cents mètres au sud-est de l'église du bourg et a été débité entre 1832 et 1835.

La pierre mesurait quatre mètres quarante-deux de haut, un mètre vingt de large et un mètre trente d'épaisseur.

Elle était composée de grès à sabal.

Elle était en forme de pyramide.

Le dessins était de Millet.

La pierre reposait sur une autre pierre horizontale à un mètre, un mètre cinquante de profondeur.

Cette deuxième pierre était aussi composée de grès.

Ce type de roche a souvent à sa surface d'étranges arabesques naturelles. Les érudits de l'époque dont le maire les prirent pour une écriture qu'ils n'arrivaient pas à déchiffrer !

Les pierres ont servi à construire les bâtiments annexes d'une maison dans le bourg appartenant audit maire, M. Dupoulains ou Despoulains. Pas si érudit que cela, ce maire, puisqu'il n'a pas été hésité à faire détruire ce témoignage du passé !

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Publié dans : #Sépultures sous dalle

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

La sépulture sous dalle du Grand Trouvé, sur la commune de Pontigné, se trouvait à l'ouest de la ferme du même nom.

La pierre principale appelée dalle était affaissée.

Elle était presqu'en forme de cercle.

Elle mesurait quatre mètres de diamètre et soixante-dix centimètres d'épaisseur.

Sa partie haute reposait sur une pierre fichée mesurant soixante-dix centimètres de haut.

La partie basse reposait sur une pierre qui avait dû être fichée, mais qui s'était couchée suite à un glissement de terrain.

La dalle fut dynamitée en 1907 sur les ordres du propriétaire de l'époque, le marquis d'Oysonville.

Des ossements humains furent trouvés sous la dalle brisée.

Apparemment, selon le témoignage de 1967 d'un fermier, des structures identiques avaient été mises à jour et aussitôt détruites. Seuls des ossements s'y trouvaient.

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Le menhir de la Ferchaudière, sur la commune de Cholet, se trouvait le long d'une haie longeant le chemin allant à la ferme de la Ferchaudière.

Il mesurait deux mètres cinquante-cinq de long.

Il se trouvait non loin des deux couples de menhirs détruits du Vieux-Gué-au Bouin.

En 1967, le menhir était déjà porté disparu.

Le dolmen de la Pierre du Diable se situait près de la caserne et près du bureau où se payait l'octroi, cette taxe perçue à l'entrée de certaines villes, sur des marchandises précises.

Il était composé de granit.

Il n'avait pas de forme particulière.

Il était recouvert de cupules d'érosion ainsi que de rigoles naturelles.

Il a été détruit vers 1890.

Le docteur Atgier en avait fait un dessin conservé au Archives Départementales du Maine-et-Loire.

D'après ce dessin, Michel Gruet en a conclu que le mégalithe était plus que douteux.

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Non classée MH (mais qu'attendent-ils ?), la pierre de la Bréchoire, sur la commune de Cholet, se trouve aujourd'hui dans une propriété clôturée.

La pierre est en forme de pyramide suivant une courbe précise.

Elle est composée de granit.

Vers son sommet, se rejoignent dix-sept stries non polies

Les archéologues pensent qu'il s'agit d'une gravure à caractère primitif, les stries ne possédant pas de rigoles d'érosion, pourtant si présentes sur les sommets de menhirs granitiques reconnus néolithiques.

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

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Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Les deux menhirs de la Métairie Neuve du Gué-au-Bouin ou Bas-Gué-au-Bouin ou du Champ de la Pierre, sur la commune de Cholet, ont été détruits vers 1873.

Le menhir debout était appelé la Grosse Pierre dela Métairie Neuve.

Il mesurait trois mètres cinquante de haut et six mètres cinquante de large à la base.

Le dessin était de E. Gaston Bassonpierre.

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Le menhir couché mesurait quatre mètres vingt de long et un mètre cinquante de large.

Le dessin était de L. Renard.

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

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Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Les deux menhirs du Vieux Gué au Bouin ou Haut Gué au Bouin ou Guil au Bouin ou du Champ du Chêne, sur la commune de Cholet, furent détruits vers 1875.

Le menhir couché mesurait cinq mètres trente de long.

Il était composé de granit local.

Le dessins est signé du docteur Atgier. Michel Gruet le trouvait un peu fantaisiste.

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Le menhir debout mesurait deux mètres soixante de haut et un mètre cinquante de large à sa base.

Il était composé de granit local.

Sa base était triangulaire. 

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

Scanné de Mégalithes en Anjou de Michel Gruet et actualisation de Charles-Tanguy Le Roux

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Publié dans : #Croix hosannières

Arthenac

La mention d’une croix hosannière est indiquée sur le cadastre napoléonien du village d’Arthenac. Il semblerait que la croix ait disparu depuis longtemps et qu’un calvaire en fer la remplace. Elle se trouvait au carrefour dit ’’La Croix’’.

 

Aulnay-de-Saintonge

Cette très belle croix de style gothique et datant du 15ème siècle, se trouve au milieu des tombes et en face de la très belle église de saint Pierre.

Sur ses quatre côtés, on retrouve des statues de saint Pierre avec une clef, saint Paul, saint Jean l’Evangéliste au visage juvénile et saint Jacques le Majeur avec les attributs du pèlerin puisqu’un des chemins de saint Jacques de Compostelle passe par Aulnay.

A l’époque gothique, la statue de saint Roch a été remplacée par celle de saint Jacques.

Elle a été classée monument
historique le 20 mars 1929.

 

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Bignay

La croix hosannière se trouve dans le cimetière et l’ensemble du cimetière a été classé  MH le 24 avril 1954.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Source photo : patrimoine de France/Base Mérimée

Boisredon

Elle se trouve devant l’église saint Pierre.

Elle se trouvait avant dans le cimetière. Très richement décorée, certains contestent que ce soit une croix hosannière.

Elle a été datée du XIIème siècle.

La croix qui surplombe est très récente puisqu’un ancien cliché montre une croix plus stylisée.

Elle a été classée monument historique le 30 novembre 1984.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Chambon

La croix se trouve dans le cimetière du Cher et non dans le cimetière du bourg.

Elle est formée d'anciens éléments récupérés sur des monuments disparus ou ruinés.

Elle n'est pas classée.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Le Chay

La croix hosannière se trouve dans le cimetière.

Elle n'est pas classée MH.

Elle semble récente.

Elle est citée dans ce document.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Chepniers

La croix se trouve dans l'ancien cimetière entourant l'église saint Etienne.

Elle date de 1862.

Elle est composée de calcaire et de pierre de taille.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
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Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Chermignac

Cette croix a été construite au XVème siècle et a été classée monument historique le 5 novembre 1906. Elle se trouve à côté de l’église saint Quentin.

De manufacture très simple, cette croix possède encore des motifs flamboyants. Des statues devaient occuper les niches que l’on peut voir sur chaque côté.

 

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Gibourne

La croix de Gibourne se trouve dans le cimetière et fait face à l’église saint Martial du XIIème siècle. Certaines tombes de ce cimetière sont uniques en Saintonge.

On peut voir à sa surface quelques décors comme cette longue ‘’guirlande’’ ou cette enfilade de trous.

La croix date elle aussi du XIIème siècle et a été classée monument historique le 22 août 1949.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Moëze

Unique en Europe, cette croix de type Renaissance a été construite vers 1530 ou un peu avant par les Parthenay Larchevêque.

Elle se trouvait à l’origine au milieu d’une place devenu depuis le cimetière du village. D’inspiration corinthienne, le monument possède vingt colonnes ‘’à futs cannelés’’ dont quatre se trouvent à l’intérieur.

La croix surplombant le tout, est plus récente, certainement du XVIIème siècle.

Sur l’architrave, on peut lire : ‘’Pueri Herbraeorum, portantes ramos olivarum, obviaverunt Dominus, clamantes et dicentes : Hosanna in excelsis’’, que l’on peut traduire par : ‘’Les enfants des Hébreux portant des rameaux d’olivier allèrent à la rencontre du seigneur en criant et disant : hosanna au plus haut des cieux.’’

Elle a été classée monument historique en 1886.

 

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
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Nieul le Virouil

Cette très belle croix, haute de huit mètres, se trouve en face de l’église saint Séverin.

Elle se trouvait au milieu d’un ancien cimetière.

Elle est de période Renaissance.

Des colonnes torses et des nervures prismatiques composent son décor et elle repose sur un socle à très grandes marches.

Elle était ornée de plusieurs statues drapées qui ont été retirées. Ils semblent que ces statues existent toujours mais qu’elles soient très abîmées !

Elle a été classée le 23 février 1925.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Rioux

Certainement construite après l’église fin XIIème siècle, la croix de Rioux se retrouve aujourd’hui au milieu d’un carrefour alors qu’elle devait se trouver au milieu d’un cimetière, des restes de sarcophages ayant été découverts en 1965 lors de travaux de canalisation.

La forme de la croix est celle d’un fuseau qui supportent huit colonnes dont quatre plus petites en alternance. Le fuseau est appuyé sur un socle cylindrique avec cinq assises de quarante centimètres de hauteur chacune. La croix, qui surplombe le tout, est une croix de Malte très récente. La
première croix de style latin classique s’est cassée lors de la deuxième guerre mondiale.

Une inscription latine peut être lue sur la dernière ‘’marche’’ du socle : ‘’BCARLCLL’’ suivi du chiffre 1188.


Si le château et l’église Notre Dame sont classés tous deux monuments historiques, il ne semble pas qu’il en soit de même pour cette très belle croix. Mais qu’attendent-ils ?

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Saint-André-de-Lidon

Une petite place de Saint André de Lidon porte le nom de ‘’croix hosannière’’. Au milieu se dresse une croix datant de 1810 qui remplace certainement la croix originelle.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Saint-Dizant-du-Bois

Cette croix hosannière, classée depuis le 15 février 1913, devait elle aussi se trouvait au milieu d’un cimetière.

Elle se retrouve entourée de l’église romane saint Dizant du XIIème siècle avec un clocher gothique des XIIIème et XVème siècles ainsi que de plusieurs sarcophages.

Une étude prouverait que la croix date du XVIIème siècle.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)

Tesson

Cette croix hosannière du XVème siècle se trouvait au milieu d’un cimetière déplacé ou enlevé depuis.

Elle se trouve à côté de l’église saint Grégoire des XIIème, XIIIème et XIXème siècles.

Cette croix n’est pas classée contrairement à l’église.

Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
Croix hosannières de Charente-Maritime (17)
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Dolus d'Oléron

Non classée MH, cette lanterne date de 1902 et se trouve sur la tombe d’une famille Moreau au cimetière de Dolus d’Oléron

C’est la réplique de celle de Saint Pierre d’Oléron.

Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)

Fenioux

Construite elle aussi au XIIème siècle, elle mesure 18 mètres de haut. A l’intérieur, se trouve un escalier à vis de 38 marches permettant d’accéder au lanternon ajourné dont le toit en forme de pyramide aux atours  ‘’en écailles’’ est surmonté d’une flèche en forme de croix. Sur la façade du monument, on trouve une rotonde de 11 colonnes accolées surmontées d’une autre rotonde de treize petites colonnettes ajourées à leur sommet et où filtrait la lumière de la flamme allumée.

Le monument se trouvait dans le cimetière. A sa base, se trouve un caveau voûté de la même époque.

Elle a été recensée en 1862 et ensuite classée monument historique le 18 avril 1914.

Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)

Saint-Pierre-d'Oléron

C’est la plus haute de France et elle mesure 23 mètres 40 de haut. Elle était située au milieu d’un cimetière. Elle se trouve aujourd’hui au centre d’une place, sur un tertre qui est l’ancien ossuaire dudit cimetière, près de l’église.

Elle est ornée d’un fût en forme d’octogone sur lesquels reposent une arcature et de nombreux piliers. Le lanternon est en forme de pentagone et une flèche de pierre le termine. A l’intérieur, un escalier à vis permet d’y accéder.

Classée monument historique en 1886, elle a subi deux phases de restauration, l’une en 1906 et l’autre en 1995.

Elle est entourée et peu accessible de près. A sa base, une stèle est gravée.

Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)
Lanternes des morts de Charente Maritime (17)

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Publié dans : #Menhirs

Classé MH dès 1889 tout comme le dolmen voisin, le menhir de Clotte, sur le commune de Salles-de-Castillon, surplombe le hameau qui lui a donné son nom.

La pierre mesure un mètre quatre-vingt-dix de haut, un mètre cinquante de large et soixante-dix centimètres d'épaisseur.

Des pierres ont été ramenées autour du menhir : restes du dolmen, autres menhirs ou simples pierres retirées des champs alentour ?

D'autres pierres sont enterrées.

Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon
Menhir de Clotte, Salles-de-Castillon

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Publié dans : #Dolmens

Classé MH dès 1889, le dolmen de Pey-Landry ou de Puy Landy ou de Pey Landry, sur la commune de Salles-de-Castillon, brille par son absence ou par son anonymat.

La pierre se trouve en contrebas du menhir de la Clotte.

Pendant longtemps, la tradition disait que le menhir et le dolmen était le même mégalithe.

Des pierres sont enterrées autour du menhir, il s'agit peut-être d'autres menhirs ou des morceaux du dolmen.

Dolmen de Pey-Landry ou de Puy Landy ou de Pey Landry, Salles-de-Castillon
Dolmen de Pey-Landry ou de Puy Landy ou de Pey Landry, Salles-de-Castillon
Dolmen de Pey-Landry ou de Puy Landy ou de Pey Landry, Salles-de-Castillon
Dolmen de Pey-Landry ou de Puy Landy ou de Pey Landry, Salles-de-Castillon

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Publié dans : #Menhirs

Non classé MH (mais qu'attendent-ils ?), le mégalithe de la Pierre Levée, sur la commune de Salles-de-Castillon, vous accueille à l'entrée du château auquel il a donné son nom.

La pierre mesure deux mètres vingt de haut, un mètre trente de large et soixante-dix centimètres d'épaisseur.

Elle était érigée en bordure d'un champ appartenant au château.

Il y a quelques années, elle a été déplacée à cet endroit.

Cette pierre n'est peut-être pas le mégalithe (menhir ou dolmen) qui a donné son nom au château.

Il ne semble pas y a voir de lieu-dit Pierre Levée sur le cadastre napoléonien.

Mégalithe de la Pierre Levée, Salles-de-Castillon
Mégalithe de la Pierre Levée, Salles-de-Castillon
Mégalithe de la Pierre Levée, Salles-de-Castillon

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Compilation et recherches sur les mégalithes, dolmens, menhirs, tumuli, pierres branlantes, pierres à légendes, curiosités naturelles... de Poitou-Charentes, départements avoisinants et côté atlantique. Contient des débuts d'inventaires de Lanternes des Morts et des Croix Hosannières.

Les listes des monuments que vous trouverez dans ce blog ne sont pas exhaustives. Elles sont faites en fonction des visites et/ou des recherches que j'ai effectuées.

Le terme Mégalithes se rapporte plus aux monuments du néolithique mais mon blog et mes listes englobent aussi d'autres pierres de différentes époques mais aussi naturelles.


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